30.09.2006

Nicolas SARKOZY regrette la décision de Lionel JOSPIN.

medium_JOSP.jpgPARIS (AP) -- Nicolas Sarkozy a regretté jeudi la décision de Lionel Jospin de ne pas briguer l'investiture socialiste à la présidentielle, estimant que l'ancien Premier ministre socialiste allait "manquer au débat".
"C'est une occasion de débattre qui manque", a déclaré le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP, à son arrivée à la conférence des maires des grandes villes. "Le PS pense qu'il peut se passer d'un homme d'expérience, c'est le choix du PS".
"C'est un homme de conviction. Un homme qui fait de la politique avec des idées que je ne partage pas. C'est un homme honnête, digne", a-t-il ajouté.
"Pour M. Jospin, ce n'était pas une décision facile à prendre. C'est une décision respectable", a conclu le président de l'UMP.

29.09.2006

Jospin jette l'éponge... pour la deuxième fois !

medium_20060919.FIG000000036_18237_5.jpgLionel Jospin a officiellement renoncé hier à briguer l’investiture socialiste à la présidentielle, tout en marquant son hostilité à la candidature de Ségolène Royal, la favorite des sondages.
L’ancien Premier ministre renonce ainsi à une nouvelle candidature à l’Élysée, après ses échecs de 1995 et surtout de 2002, quand il avait annoncé sa retraite politique après son élimination dès le premier tour.
« Faute de pouvoir rassembler, je ne veux pas diviser, je ne veux pas fractionner », a déclaré M. Jospin sur RTL pour justifier sa décision.
Ce retrait éclaircit la situation au PS, en ramenant à trois ou quatre le nombre des candidats à la candidature.
Seuls devraient finalement concourir Ségolène Royal, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang, s’il parvient à réunir les trente parrainages nécessaires.

21.09.2006

Réactions à "l'hypothèse" de candidature de Lionel Jospin après son intervention sur TF1...

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A VOUS LA PAROLE
"Mais nous on juge pas utile qu'il dépose sa candidature." - Zkoala, Paris
"Un socialiste, qui surgit hors de la nuit Cours vers la présidence au galop Son nooom, il le ..." - Choucroutegarnie, Paris
"Voila le probleme : Je suis de gauche et me voila dans l'impossibilité de choisir... Segolene, ..." - Moi, Dunkerque
"J'espère bien que Jospin se présente, cela permettra à la droite de sortir haut la main. Les ..." - éppuj, 67170
"Monsieur Jospin souhaite qu'il y ait moins de candidats mais voudrait bien l'être lui même. Celà ..." - Vastre, Nîmes
"Je vote à gauche mais si Monsieur Jospin représente à nouveau les Socialistes, il n'est pas ..." - Marielle, St-Ger
"Le pauvre, il court après le train. Son tour est passé en 2002. 2007 n'est pas pour lui." - Foxie, Cergy
"Quelle formidable leçon de médiocrité morale de la part d'un homme qui s'était soi-disant ..." - BONNO, TALENCE
"Se préoccupe t'il seulement de savoir si nous, les français, jugeons sa canditature utile ? Bien ..." - Antoine, Nantes
"Je croyais que monsieur JOSPIN "se retirai definitivement de la vie politique française "aprés sa ..." - Thomas,

18.09.2006

Lu pour Vous - Jospin : "les candidats PS sont trop nombreux"

Le Figaro: L'ancien premier ministre, invité hier du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, continue d'entretenir le suspense sur sa candidature.

medium_jospin1.2.jpgLionel Jospin s'arrêtera-t-il ? Invité hier du Grand Jury RTL-LCI- Le Figaro, l'ancien premier ministre n'a toujours pas indiqué s'il comptait oui ou non briguer l'investiture du PS pour 2007. «Je n'ai nulle obligation à m'engager à déposer ma candidature avant la date», a-t-il expliqué, avant d'ajouter : «Du point de vue de la désignation, les choses me paraissent plus ouvertes qu'on ne les décrit.» Si l'ancien premier ministre participe à ce «débat», c'est «parce qu'un certain nombre de camarades le souhaitent» et parce qu'il se dit «apte, pendant 5 ans, à exercer cette responsabilité». Pour prendre sa décision, il examinera «les possibi lités d'un rassemblement».
Mais, au lendemain du débat de Lens entre tous les présidentiables (lire ci-dessous), l'ancien candidat a jugé que les prétendants à l'investiture au PS étaient «nombreux, peut-être trop nombreux». «Avec un nombre de candidats aussi grand, je ne suis pas sûr qu'on puisse avoir une confrontation assez claire», a-t-il déclaré. Faut-il que certains renoncent ? C'est une «possibilité», a-t-il simplement lâché.
«Tous peuvent perdre, tous peuvent gagner»
A deux mois du vote des militants et à sept mois du premier tour de la présidentielle, Lionel Jospin a récusé – malgré les sondages – l'idée qu'un candidat à la candidature PS puisse être mieux placé pour battre le probable candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, l'année prochaine. «Tous peuvent perdre, tous peuvent gagner», a-t-il expliqué. «L'idée qu'il n'y aurait qu'un choix qui assurerait la victoire me paraît une idée légère.»
Lionel Jospin n'a pas voulu mentionner formellement le nom de Royal, mais pour lui tout le monde a «compris». Dénonçant les sondages, il a ajouté : «Dans le réel chacun a sa chance». Puisque les chances des uns et des autres au printemps prochain sont égales, Lionel Jospin a invité les militants socialistes à faire leur choix cet automne, «en leur âme et conscience». Sur le fond, l'ancien premier ministre s'est distingué de Ségolène Royal, qui avait pris position pour un assouplissement de la carte scolaire, et du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, favorable à sa suppression. «Si c'est un problème d'assouplissement, cela relève d'un ministre de l'Education», a-t-il affirmé. Un candidat à la présidentielle doit se «poser la question du principe». Et pour Jospin, la sectorisation des élèves relève d'un principe d'égalité à défendre.
Si Lionel Jospin continue d'entretenir le suspense, au sein du PS, les avis sont partagés sur sa can didature. «Pour que sa candida ture ait un sens, il faudrait qu'il se passe quelque chose», observe un membre de la direction. Les proches de l'ancien premier ministre ne sont pas de cet avis. «Faire de la politique c'est prendre des risques», déclare un de ses partisans. «Jospin est dans l'idée d'être candidat», confirmait samedi le premier secrétaire François Hollande.

05.09.2006

JOSPIN: Chaque jour qui passe nous rapproche de sa candidature... Il rêve d'en prendre une autre !

Intervention de L. Jospin sur France Inter (EXTRAIT)
4 septembre 2006 à 8h20

medium_jospin1.jpgL. Jospin, serez-vous candidat à la prochaine présidentielle ?
Il me paraît un peu tôt pour répondre à cette question. Et d’ailleurs, où est l’urgence ? Les socialistes ont encore un mois pour savoir qui sera candidat à la candidature en leur sein. Et puis, un mois et demi ou plus, s’il y a un deuxième tour, pour décider de leur candidat. Le candidat de l’UMP ne sera désigné, je crois qu’en janvier. L’élection présidentielle a lieu dans huit mois. Donc je pense que l’on a tout le temps, avant de se focaliser sur les personnes, d’essayer de débattre des préoccupations des Français et de leurs aspirations. C’est dans cet esprit que je pense que vous m’avez invité, en tout cas, que j’ai accepté votre invitation.

Et on a un certain nombre de questions quand même à vous poser et, si on peut dire évidemment des questions de fond…

Oui, absolument, y compris celle-là.

Parce qu’on sait bien qu’une présidentielle est aussi portée par une personne en particulier. Donc, c’est un peu tôt pour le dire, mais votre décision est-elle prise ou non ?
Je sais que je suis capable d’assumer la charge de Chef de l’Etat. Je pense que je suis, des personnes dont on parle, peut-être celle qui a approché cette fonction de plus près, au côté de F. Mitterrand, comme chef du parti majoritaire pendant son premier septennat, et dans la cohabitation, tout près - pas politiquement, mais tout près - en responsabilité du Président actuel. Je ne me dissimule pas la difficulté de cette charge dans un monde - B. Guetta le rappelait - extraordinairement incertain et inquiétant.

Cela sonne presque comme un “oui”, L. Jospin. Ou un “oui peut-être” ou un “oui on verra”.

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La question de savoir si je peux être moi-même en jeu, au-delà de l’apport que je fais aux discussions et de l’aide que je veux apporter au PS, dépend de savoir si les Français pensent que cela peut avoir du sens, et si les socialistes pensent que cela peut contribuer à leur rassemblement. Voilà ce qui me guidera.