06.05.2007

Nicolas SARKOZY Président !

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6 mai 2007    20 heures

15.04.2007

Bayrou - PS : la convergence...

medium_bayrou-s.jpgAu lendemain de l'appel de Michel Rocard, l'ancien ministre socialiste Bernard Kouchner a prôné à son tour samedi une "alliance" du PS avec François Bayrou, qui a fait dire à l'équipe de Nicolas Sarkozy que le candidat centriste "se situe bien à gauche".

Dans une tribune parue dans le Journal du dimanche, M. Kouchner, membre de "l'équipe du pacte présidentiel" de la candidate socialiste Ségolène Royal, propose une "alliance" entre "une gauche social-démocrate rénovée" et le "centre rénové" de François Bayrou.

"Pour la première fois depuis 30 ans, écrit-il, le parti de François Bayrou ne récuse pas la gauche réformatrice. Saisissons cette chance".

Dans un entretien au JDD, Mme Royal, interrogée sur la démarche de Michel Rocard, semble cependant opposer par avance une fin de non-recevoir à ce nouvel appel. "L'élection présidentielle n'est pas une combinaison d'alliances entre des candidats ou des formations politiques", estime-t-elle, jugeant qu'"au soir du premier tour, nul ne sera propriétaire de ses électeurs et ne pourra en disposer à sa guise".

"Il y a un peu d'inertie dans le parti", a regretté de son côté Michel Rocard au lendemain de son appel.

"Désormais les choses sont claires: François Bayrou se situe bien à gauche", ont réagi Rachida Dati et Xavier Bertrand, porte-parole du candidat UMP Nicolas Sarkozy.

En déplacement à Limoges, avant que ne soit connue la tribune de M. Kouchner, François Bayrou s'est une nouvelle fois félicité de l'appel de l'ex-Premier ministre PS, qui conforte selon lui sa démarche de dépassement des "frontières". "Si je suis en situation" en accédant au second tour, "très nombreux seront ceux qui suivront la thèse de Michel Rocard", a-t-il assuré (msn)

07.04.2007

Bernadette CHIRAC avec Nicolas SARKOZY...

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Après la brouille de 1995, les relations se sont progressivement améliorées entre Bernadette Chirac et Nicolas Sarkozy.

LA « BONNE FÉE » est de retour. Hier, Bernadette Chirac s'est affichée au meeting lyonnais de Nicolas Sarkozy, dont elle apparaît, plus que jamais, comme le meilleur relais à l'Élysée. Avant de s'engager dans la campagne, l'épouse du chef de l'État a attendu que celui-ci ait fait connaître sa décision de ne pas solliciter les suffrages des Français. C'est chose faite depuis le 11 mars. Dix jours plus tard, Jacques Chirac a annoncé, sans enthousiasme, qu'il « apporterait son vote et son soutien » au candidat choisi par l'UMP, le parti dont il a voulu la création en 2002.
La première dame de France avait toujours dit qu'une fois connues les intentions du président, « elle ne se tromperait pas de camp ». « Elle a toujours pensé que Nicolas Sarkozy était appelé à jouer un grand rôle pour la France, et n'a jamais caché que, le moment venu, elle lui apporterait son soutien », confie un proche. Sa présence à Lyon, dont elle a, bien entendu, averti Jacques Chirac, est « un symbole fort » de son engagement pour la victoire de l'UMP le 6 mai, observe ce proche.
Avant le premier tour, Bernadette Chirac n'a pas prévu d'autre rendez-vous dans la campagne présidentielle. Mais dans l'entre-deux-tours, elle envisage de se manifester à nouveau au côté de Nicolas Sarkozy, sans doute à Paris. Alors que nombre de conseillers de Jacques Chirac penchent aujourd'hui pour François Bayrou, la conseillère générale de Corrèze montre avec éclat qu'elle reste fidèle à sa famille politique. Par-delà les aléas.
Car les relations entre Bernadette Chirac et celui qui aspire à succéder à son mari n'ont pas toujours été au beau fixe. La brouille est intervenue lors de la campagne présidentielle de 1995. La famille Chirac a vécu comme une trahison intime le passage de Nicolas Sar­kozy dans le camp d'Édouard Balladur dont il était le ministre du Budget et le porte-parole. Après la victoire de 1995, Sarkozy n'est pas en odeur de sainteté à l'Élysée. Mais depuis, contrairement à son époux, Bernadette Chirac a jeté la rancune à la rivière. La réconciliation a eu lieu dans un avion, en avril 2002. L'épouse du président-candidat avait accepté de participer à un meeting avec Sarkozy, à Toulouse. Dans l'avion les ramenant à Paris, celui-ci lui a longuement détaillé ce qui ressemblait fort, alors, à un programme pour Matignon.
« Heureusement qu'on vous a »
Depuis 2002, Bernadette Chirac qui revendique ses valeurs de droite a particulièrement apprécié l'action de Nicolas Sarkozy place Beauvau. Alors qu'elle organisait un grand concert de Johnny Hallyday en Corrèze, à l'été 2003, en présence du président de la République, elle a été reconnaissante au ministre de l'Intérieur d'avoir garanti que la sécurité serait assurée quand, à l'Élysée et au gouvernement, beaucoup la mettaient en garde.
Par la suite, elle s'est affichée à ses côtés pendant plusieurs campagnes électorales. « Heureusement qu'on vous a », avait glissé Bernadette Chirac à l'oreille du populaire ministre, au cours d'un meeting à Tulle, en mars 2004, avant des régionales et cantonales qui allaient tourner en débâcle pour la majorité. Réponse de Nicolas Sarkozy, lors du congrès de l'UMP qui venait de l'élire président du parti du président, en novembre 2004 : « J'ai besoin de vous, madame Chirac ». L'année suivante, en mai, le tandem s'était reformé en Corrèze, à Brive, pour défendre le oui au référendum européen. Le futur candidat avait alors remercié Bernadette Chirac de lui avoir « tendu la main » quand les relations avec l'Élysée s'étaient dégradées. « Si les choses n'ont jamais dépassé l'irrémédiable, c'est parce qu'il y avait une bonne fée qui veillait pour que ça ne dépasse pas les limites de la liberté et du respect. »
La « bonne fée » a donc rejoint celui qui, naguère, était le chantre de « la rupture ». Mais la première dame de France est rassurée. Depuis, souligne un proche, « Sarkozy a adouci le terme et sa campagne va dans un sens qui lui convient très bien ». (Le FIGARO).

02.04.2007

"Ensemble" avec Nicolas SARKOZY...

medium_sarko_livre.jpgA moins de trois semaines du premier tour de l'élection présidentielle, le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy publie une "lettre aux Français" sous la forme d'un nouveau livre, "Ensemble". Lors d'une conférence de presse, le candidat de l'UMP en a dessiné les lignes principales en jouant la carte du volontarisme politique.

Nicolas Sarkozy le martèle : il veut être jugé sur ses résultats. A l'occasion de la présentation de son ouvrage "Ensemble", publié lundi, le candidat de l'UMP a cherché à donner l'image d'un homme qui dit ce qu'il fera. "Au-delà des discours et des documents de campagne, au-delà même des mesures que je prendrai dans les premiers mois de mon élection si je suis élu, j'ai souhaité que les Français puissent connaître les valeurs qui sont les miennes, la conception que je me fais de la politique et de l'exercice du pouvoir, l'ambition que j'ai pour la France, l'idée que je me fais de son état, l'endroit vers lequel je souhaite la conduire, la place que crois devoir être la sienne dans le monde et la manière dont je dirigerai la France si je suis élu président de la République", a-t-il expliqué."Ce texte, je l'ai voulu très personnel", a poursuivi Nicolas Sarkozy, qui s'exprimait derrière un pupitre portant le titre de son livre sur fond bleu-blanc-rouge : "Ensemble". "Ce livre exprime le fond de mon coeur et le fond de mes convictions", a ajouté le candidat, selon qui cet ouvrage est le fruit d'une réflexion "qui s'est précisée au fur et à mesure de la campagne" et des rencontres qu'il a faites. Cet ouvrage est publié par les éditions XO, comme son précédent livre, "Témoignage". Nicolas Sarkozy et son entourage avaient soigneusement gardé le secret de sa publication. Interrogés samedi, son directeur de campagne Claude Guéant et son conseiller en communication Franck Louvrier avaient refusé de confirmer des rumeurs sur sa sortie dès ce lundi alors qu'il était initialement attendu plus tard. "Ce n'est pas d'actualité", avaient-ils dit, tandis que d'autres membres de l'équipe du candidat affirmaient ne pas être au courant d'un nouveau livre. Dans cette logique d'engagement de Nicolas Sarkozy, la mesure la plus forte est sans doute la réduction du chômage à 5% à la fin de son quinquennat. Ce point est un des termes de l'accord passé la semaine dernière par le candidat de l'UMP avec Jean-Louis Borloo. Nicolas Sarkozy a également précisé le calendrier des six mois qui suivraient son élection : un gouvernement de quinze ministres, des membres du gouvernement soumis à évaluation présidentielle chaque année, la défense de la Ve République mais sa modernisation avec une réforme constitutionnelle dès l'automne prochain. (Reuters)

01.04.2007

Nicolas SARKOZY précise ses engagements...

medium_ns10.2.jpgNicolas Sarkozy a précisé dimanche ses engagements sur les impôts, le service minimum ou l'euro à la veille de la présentation de son projet présidentiel.

Le candidat UMP a confirmé sa promesse de réduire de quatre points de PIB en 10 ans le taux de prélèvements obligatoires lors du "Grand jury RTL-"Le Figaro"-LCI.

"On va rendre aux Français ces 68 milliards en 10 ans", a déclaré M. Sarkozy. Il a précisé qu'il atteindrait "le quart de l'objectif", soit 15 miliards d'euros, dès la session extraordinaire du Parlement qu'il a promis de réunir en juillet s'il était élu.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs confirmé sa promesse de ramener de 60% à 50% des revenus le "bouclier fiscal", le total des impôts acquittés par chaque contribuable. Le bouclier fiscal inclura la contribution sociale généralisée (CSG).

Le document de synthèse du projet du candidat UMP, rendu public la semaine dernière, reste vague sur la fiscalité. L'engagement de réduire de quatre points les prélèvements obligatoires (45,3% du PIB) pour les ramener en dix ans dans la moyenne européenne (41%) n'apparaît pas dans le document. Faite le 22 janvier dernier dans un entretien au "Monde", cette promesse, estimée à 68 milliards d'euros, a été jugée coûteuse par les "budgétaires" de l'UMP. De même, la promesse du candidat de réduire de 60% à 50% le "bouclier fiscal", n'apparaît pas dans le document.

Lors de la même émission, le candidat UMP a confirmé son intention d'ouvrir s'il est élu un débat sur la stratégie de change et la politique monétaire de la zone euro. "Je demanderai au ministre des Finances de provoquer une réunion de l'eurogroupe pour (...) porter le débat de notre stratégie de change et de notre politique monétaire", a-t-il déclaré. Il entend également ouvrir un débat sur la "moralisation du capitalisme financier".

Mais Nicolas Sarkozy ne réclame plus une modification des statuts et des objectifs de politique monétaire de la Banque centrale européenne. Il a reconnu avoir évolué sur ce point. "On ne l'obtiendra pas parce qu'il faut l'unanimité. C'est une perte d'énergie inutile", a-t-il dit.

Le candidat UMP a par ailleurs précisé sa méthode pour parvenir au service minimum dans les transports. Alors qu'il avait semblé reculer dans un entretien publié jeudi par "L'Express", il a maintenu son objectif d'instaurer un service minimum "avant la fin de 2007".

Mais il a précisé qu'il ne passera par la loi que si les partenaires sociaux n'arrivent pas à se mettre d'accord. "Soit on peut l'obtenir par la concertation avec les forces syndicales, dans ce cas-là pourquoi faire une loi? Soit on ne peut pas l'obtenir, et on fera la loi", a-t-il expliqué. Il n'a pas exclu qu'une éventuelle loi soit adoptée dès la session extraordinaire prévue en juillet.

Nicolas Sarkozy a aussi fait savoir qu'il ne "maintiendrait pas en l'état" le très controversé décret Robien modifiant l'organisation du travail des enseignants. "J'engagerai une concertation là-dessus, j'en ai d'ailleurs parlé avec M. de Robien", a-t-il dit. Le ministre UDF de l'Education nationale a annoncé ce week-end son ralliement au candidat UMP.

Interrogé sur les manifestations organisées dimanche par Nicolas Hulot, M. Sarkozy a promis de tenir "scrupuleusement" les engagements pris dans le cadre du pacte écologique. Le grand ministère du Développement durable qu'il s'est engagé à créer réunira les "compétences en matière d'énergie, de transport, de gestion de l'eau".

Le candidat UMP a enfin confirmé son engagement de nommer un gouvernement composé de seulement 15 ministres, aucun ministre délégué et un nombre non précisé de secrétaires d'Etat. La parité hommes-femmes sera la règle.

Après les incidents de mardi dernier à la gare du Nord, M. Sarkozy a renouvelé ses critiques contre la "faillite morale" de la gauche. "Je persiste et je signe", a-t-il dit. AP

Gilles de Robien se rallie à Nicolas SARKOZY...

medium_De_20ROBIEN.jpgGilles de Robien, seul ministre UDF du gouvernement, vient d'apporter son soutien à Nicolas Sarkozy pour la présidentielle, dans un entretien au Journal du Dimanche.

Il explique avoir «des divergences de fond» avec François Bayrou.

Après JL Borloo parti radical, André Santini, Christian Blanc et Simone Veil, c’est au tour d’un autre membre de l'UDF d’apporter son soutien au candidat UMP, Nicolas Sarkozy.
Expliquant qu'il a «toujours été UDF et l'est encore», Gilles de Robien fait valoir «des divergences de fond» avec le candidat centriste. Il lui reproche de rester dans «le flou» et de «laisser les électeurs dans l'ambigüité». Il revendique son appartenance au «centre droit» et veut construire avec Nicolas Sarkozy, s'il est élu, «une majorité plurielle», «une majorité élargie».(Merci Thierry)

29.03.2007

Le Projet de Nicolas SARKOZY...

medium_sarkozy030.4.jpgLe candidat UMP énonce ses engagements dans une plaquette distribuée à huit millions d'exemplaires.

« JE VEUX être le président de la République qui réformera la France... Notre pays a besoin de changements profonds. » C'est sur cette profession de foi, en ligne sur son site depuis hier, que s'ouvre la plaquette de Nicolas Sarkozy, distribuée à 8 millions d'exemplaires, et qui fixe ses grands engagements déclinés en 15 chapitres. « La réhabilitation du travail est au coeur de mon projet », écrit-il en préambule de ce document - « Mon projet pour la France » - où il reprend les propositions égrenées au long de ses discours. Parfois avec davantage de précisions, parfois de façon beaucoup plus floue.
Ainsi nulle référence à la baisse très commentée de quatre points en dix ans des prélèvements obligatoires, et pas davantage au bouclier ­fiscal de 50 %. « Je n'augmenterai pas les impôts, mais au contraire ferai tout pour les baisser », écrit-il en mentionnant aussi l'objectif de « réduire la dette et le déficit ». Nulle référence précise non plus au nombre de fonctionnaires, même si l'engagement de « ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux » est en revanche repris dans un entretien à L'Express hier. Dans ce même entretien, le candidat UMP indique aussi qu'il lancera « une expérimentation de TVA sociale » et confirme la ­création d'une « franchise » sur les dépenses d'assurance-maladie, oubliée dans le projet officiel, où il se contente de marquer sa volonté que « chacun se sente responsable du financement de notre système de ­santé ».
Prudence aussi sur le service public de l'emploi : « L'ANPE, l'Une­dic, les maisons de l'emploi seront réunies en un seul service public », est-il écrit, ce qui n'implique pas ­forcément la « fusion » que rejettent les partenaires sociaux. Entre la plaquette de campagne et l'entretien à L'Express, voici les grands points du projet économique et social.
Modernisation du dialogue social : liberté de candidature au premier tour des élections professionnelles, représentativité des syndicats déterminée en fonction des résultats aux élections, vote à bulletin secret au bout de huit jours de grève, et « loi sur le service minimum garanti » en cas de grève. Dans L'Express, Sarkozy laisse la porte ouverte à « une solution contractuelle, sans passer par la loi ».
Objectif 5 % de chômage en 2012 : au-delà des mesures concrètes - pas d'impôt sur les jobs étudiants, cumul emploi-retraite -, le projet souligne la nécessité de changer de politique économique pour investir massivement sur la formation, l'innovation et la recherche, rapprocher « la fiscalité des entre­prises de la moyenne européenne, et réduire la fiscalité qui pèse sur le ­travail ».
Réhabiliter le travail : le projet confirme le contrat unique pour les nouveaux embauchés « plus souple pour les entreprises, plus sécurisant pour les salariés ». Il reprend le contrat Borloo en expérimentation pour les licenciés économiques avec transfert de leur contrat de travail au service de l'emploi et garantie de « 90 % de la rémunération antérieure aussi longtemps que nécessaire, pour suivre une formation qualifiante, trouver un nouvel emploi... Mais, il ne sera plus possible de refuser deux emplois sans justification ». Le candidat qui veut une « démocratie irréprochable » précise dans L'Express qu'il veut « rendre illégaux les parachutes dorés ».
Pouvoir d'achat : « Les heures supplémentaires seront toutes payées au moins 25 % de plus que les heures normales, et seront exonérées de toute charge sociale et de tout impôt »... La conférence en juin sur l'égalité salariale et professionnelle est confirmée, de même que la revalorisation des petites retraites et la hausse de 25 % du minimum vieillesse financées grâce à « la réforme des régimes spéciaux ».
Logement et famille : pour les locataires, suppression de l'obligation de caution et du dépôt de garantie ; pour les propriétaires, déduction de l'impôt des intérêts de l'emprunt - « Probablement à partir de juillet », précise-t-il dans L'Ex­press et « y compris sur les intérêts à courir des emprunts déjà contractés »  - et crédit d'impôt pour ceux qui ne paient pas d'impôt. Le projet Sarkozy confirme enfin les allocations familiales « dès le premier enfant », des droits de retraite « à ceux qui se consacrent à leurs enfants ou s'occupent d'une personne handicapée » et la suppression des droits de donation et de succession sauf pour « les plus riches ». (LE FIGARO)

24.03.2007

Seul le Programme de Nicolas SARKOZY créera de la croissance et de l'emploi...

medium_NS2.jpgNicolas Sarkozy, le seul candidat de la croissance et de l'emploi
L’institut d’analyse économique Rexecode vient de publier une étude comparative sur les programmes économiques des trois principaux candidats à l’élection présidentielle.

L’institut d’analyse économique Rexecode vient de publier une étude comparative sur les programmes économiques des trois principaux candidats à l’élection présidentielle. Après une évaluation de l’impact des propositions de Nicolas Sarkozy , de Ségolène Royal et de François Bayrou, le premier centre français d’analyse et de prévision macroéconomiques indépendant des pouvoirs publics en conclut que les propositions du candidat de l’UMP sont les seules à créer de l’emploi et de la croissance.

Cette analyse a été rendue publique quelques jours après le soutien officiel d’Olivier Blanchard, qui compte parmi nos économistes les plus réputés. Celui qui est considéré comme nobélisable affirmait le 13 mars dernier, qu’après avoir voté socialiste pendant des années, il voterait personnellement pour Nicolas Sarkozy.

Ségolène Royal détruit des emplois et de la croissance.

1. Le programme économique de S. Royal aboutit à des destructions d’emplois, 230 000 au total, essentiellement dans les petites et moyenne entreprises et parmi les travailleurs peu qualifiés. La hausse du SMIC à 1 500 euros fera perdre 50 000 emplois et la suppression du contrat nouvelles embauches (CNE) 30 000 emplois. En outre, la généralisation des 35 heures à l’ensemble des PME, inscrite dans le projet du parti socialiste, jamais explicitement reniée par S. Royal, entraînera la disparition de 150 000 emplois supplémentaires.

2. Ces mesures réduiront très nettement notre taux de croissance, de 1,4 point.

3. A plus long terme, les mesures de S. Royal affaibliront considérablement la compétitivité des entreprises françaises et auront donc des effets encore plus néfastes sur l’emploi et la croissance.

Le programme de F. Bayrou détruit également des emplois dans les PME et entrave leur croissance.

1. Deux des mesures du programme de F. Bayrou auront des effets positifs, mais limités. Le droit de créer deux nouveaux emplois sans charges pendant cinq ans créera 90 000 nouveaux emplois, soit un total très inférieur à celui qu’annonce F. Bayrou (« plusieurs centaines de milliers d’emplois ») et très faible par rapport au coût de la mesure (7,4 Mds d’euros). La rémunération des heures supplémentaires 35% de plus que les heures normales et la réduction de leur taux de cotisations patronales (pour que les entreprises ne supportent aucun coût supplémentaire) créeront 80 000 emplois, soit beaucoup moins que pour la mesure du même type proposée par N. Sarkozy (160 à 200 000), principalement parce qu’il manque la forte incitation pour les employeurs.

2. Surtout, la concentration des exonérations de charges sur les PME et sur les salaires en dessous de 1,3 SMIC (fin des allègements pour les grandes entreprises et pour les salariés rémunérés entre 1,3 SMIC et 1,6 SMIC dans les PME) conduira à une forte augmentation du coût du travail et à la disparition de 230 000 emplois.

Au total, le programme de F. Bayrou détruira 60 000 emplois, avec comme principales victimes les petites et moyennes entreprises (ce sont elles qui ont le plus de salariés concernés par les allègements de charges pour les personnes rémunérées entre 1,3 et 1,6 SMIC). En outre, un nouveau « effet de seuil » sera créé : en provoquant une hausse brutale du coût du travail au moment où une entreprise passe du statut de PME à celui de « grande entreprise » (perte des allègements de charges), le programme Bayrou crée un obstacle supplémentaire au développement de nos PME en champions nationaux.

3. Les effets de ses mesures freineront sensiblement la croissance, avec une baisse de 0,2 à 0,5 point.

Le programme de N. Sarkozy créera 200 000 emplois et augmentera de plus d’un point la croissance.

1. La mesure de N. Sarkozy rémunérant les heures supplémentaires 25% de plus que les heures normales et les exonérant de charges fiscales et sociales conduira les entreprises à augmenter la durée du travail et à embaucher sur de nouveaux postes du fait de la réduction du coût global du travail induite. Elle créera de 160 000 à 200 000 emplois (soit au moins le double des créations d’emplois de la mesure de F. Bayrou).

2. Elle entraînera une forte hausse de la croissance, entre 1 et 1,3 point de PIB, soit le point qui nous manque depuis tant d’années.

Il est à noter que cet examen des programmes des candidats s’en est tenu à une analyse de court terme et n’a pas pris en compte les autres mesures structurelles de notre programme (enseignement supérieur, recherche, innovation, développement des PME, baisse de la fiscalité, maîtrise des finances publiques, réforme du marché du travail…) dont les effets sur la croissance et l’emploi seront évidemment massifs.

22.03.2007

Rejoignez "Les Amis de Nicolas SARKOZY"...

Chère Amie, Cher Ami,

Nicolas Sarkozy

A un mois du premier tour de l'élection présidentielle, nous sommes aujourd'hui entrés dans la dernière ligne droite de l'élection présidentielle. Et, plus que jamais j'ai besoin de vous et de votre mobilisation, pour donner un nouvel élan à la France et pour réaliser tous ensemble les changements dont notre pays a besoin.

Dans ce dernier mois, vos actions quotidiennes, votre force de conviction, votre détermination à faire triompher nos idées seront la clé de notre succès.

Pour cela, je vous invite à rejoindre dès maintenant l'équipe des supporters et apporter ainsi votre soutien actif à notre projet en vous inscrivant sur le site www.supportersdesarkozy.com.

Ce site, simple d'accès, vous offre l'opportunité de participer activement à ma campagne. En vous inscrivant, vous recevrez chaque jour un argumentaire et des suggestions d'actions à mener.

Je compte sur vous.

Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici.

Bien amicalement,

Nicolas Sarkozy

— Nicolas Sarkozy

Nicolas SARKOZY devant les Jeunes !!...

medium_jeunes.jpgDevant 12 000 jeunes réunis au Zénith à Paris ce dimanche, Nicolas Sarkozy s'est adressé à la jeunesse de France Il a parlé d'amour et de fraternité.

« Au-delà de la droite et de la gauche, au-delà des partis, au-delà des croyances, il y a quelque chose de plus grand qui s'appelle la France.

Je veux rendre à chaque jeune Français la fierté d'être Français. Cette fierté, je veux que nous l'offrions en partage à tous ceux qui veulent devenir Français, au lieu de les accueillir dans une France qui croirait si peu dans ses valeurs qu'elle ne se donnerait même plus la peine de les défendre.
Président de la République je veux rassembler tous les Français et leur dire que j'honorerai tous ceux qui ont fait la grandeur de la France, sans me préoccuper de la couleur de leur peau, de leur appartenance politique, de leurs origines sociales.

Je rêve qu'un jour tous les enfants dont les familles sont françaises depuis des générations, tous les enfants de rapatriés et de harkis, tous les enfants d'immigrés, tous les petits-enfants d'Italiens, de Polonais et de Républicains espagnols, tous les enfants catholiques, protestants, juifs ou musulmans puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve que vous viviez dans une France où personne ne soit jugé sur la couleur de sa peau ou sur sa religion ou sur l'adresse de son quartier, mais sur la nature de son caractère.

Je rêve d'une France où chacun trouve sa place, où les professeurs n'aient plus peur de leurs élèves, où les adultes n'aient plus peur des jeunes, où les jeunes n'aient plus peur de devenir adultes, où les parents n'aient plus peur que leurs enfants vivent moins bien qu'eux, où l'ouvrier ne vive plus dans la hantise des délocalisations, où la différence ne soit plus vécue comme un danger mais comme une richesse, où l'avenir ne soit plus une menace mais une promesse.

La fraternité, c'est l'égalité des chances, c'est tout faire pour que chacun puisse développer ses talents, puisse essayer de réaliser ses ambitions, de réaliser ses rêves. Si je suis élu, je mettrai en oeuvre une politique de discrimination positive à la française, fondée non pas sur des critères ethniques qui nourriraient le communautarisme, mais sur des critères économiques et sociaux, parce que l'égalité républicaine ce n'est pas traiter également des situations inégales mais de donner plus à ceux qui ont moins, de compenser les handicaps. »