07.04.2007

Bernadette CHIRAC avec Nicolas SARKOZY...

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Après la brouille de 1995, les relations se sont progressivement améliorées entre Bernadette Chirac et Nicolas Sarkozy.

LA « BONNE FÉE » est de retour. Hier, Bernadette Chirac s'est affichée au meeting lyonnais de Nicolas Sarkozy, dont elle apparaît, plus que jamais, comme le meilleur relais à l'Élysée. Avant de s'engager dans la campagne, l'épouse du chef de l'État a attendu que celui-ci ait fait connaître sa décision de ne pas solliciter les suffrages des Français. C'est chose faite depuis le 11 mars. Dix jours plus tard, Jacques Chirac a annoncé, sans enthousiasme, qu'il « apporterait son vote et son soutien » au candidat choisi par l'UMP, le parti dont il a voulu la création en 2002.
La première dame de France avait toujours dit qu'une fois connues les intentions du président, « elle ne se tromperait pas de camp ». « Elle a toujours pensé que Nicolas Sarkozy était appelé à jouer un grand rôle pour la France, et n'a jamais caché que, le moment venu, elle lui apporterait son soutien », confie un proche. Sa présence à Lyon, dont elle a, bien entendu, averti Jacques Chirac, est « un symbole fort » de son engagement pour la victoire de l'UMP le 6 mai, observe ce proche.
Avant le premier tour, Bernadette Chirac n'a pas prévu d'autre rendez-vous dans la campagne présidentielle. Mais dans l'entre-deux-tours, elle envisage de se manifester à nouveau au côté de Nicolas Sarkozy, sans doute à Paris. Alors que nombre de conseillers de Jacques Chirac penchent aujourd'hui pour François Bayrou, la conseillère générale de Corrèze montre avec éclat qu'elle reste fidèle à sa famille politique. Par-delà les aléas.
Car les relations entre Bernadette Chirac et celui qui aspire à succéder à son mari n'ont pas toujours été au beau fixe. La brouille est intervenue lors de la campagne présidentielle de 1995. La famille Chirac a vécu comme une trahison intime le passage de Nicolas Sar­kozy dans le camp d'Édouard Balladur dont il était le ministre du Budget et le porte-parole. Après la victoire de 1995, Sarkozy n'est pas en odeur de sainteté à l'Élysée. Mais depuis, contrairement à son époux, Bernadette Chirac a jeté la rancune à la rivière. La réconciliation a eu lieu dans un avion, en avril 2002. L'épouse du président-candidat avait accepté de participer à un meeting avec Sarkozy, à Toulouse. Dans l'avion les ramenant à Paris, celui-ci lui a longuement détaillé ce qui ressemblait fort, alors, à un programme pour Matignon.
« Heureusement qu'on vous a »
Depuis 2002, Bernadette Chirac qui revendique ses valeurs de droite a particulièrement apprécié l'action de Nicolas Sarkozy place Beauvau. Alors qu'elle organisait un grand concert de Johnny Hallyday en Corrèze, à l'été 2003, en présence du président de la République, elle a été reconnaissante au ministre de l'Intérieur d'avoir garanti que la sécurité serait assurée quand, à l'Élysée et au gouvernement, beaucoup la mettaient en garde.
Par la suite, elle s'est affichée à ses côtés pendant plusieurs campagnes électorales. « Heureusement qu'on vous a », avait glissé Bernadette Chirac à l'oreille du populaire ministre, au cours d'un meeting à Tulle, en mars 2004, avant des régionales et cantonales qui allaient tourner en débâcle pour la majorité. Réponse de Nicolas Sarkozy, lors du congrès de l'UMP qui venait de l'élire président du parti du président, en novembre 2004 : « J'ai besoin de vous, madame Chirac ». L'année suivante, en mai, le tandem s'était reformé en Corrèze, à Brive, pour défendre le oui au référendum européen. Le futur candidat avait alors remercié Bernadette Chirac de lui avoir « tendu la main » quand les relations avec l'Élysée s'étaient dégradées. « Si les choses n'ont jamais dépassé l'irrémédiable, c'est parce qu'il y avait une bonne fée qui veillait pour que ça ne dépasse pas les limites de la liberté et du respect. »
La « bonne fée » a donc rejoint celui qui, naguère, était le chantre de « la rupture ». Mais la première dame de France est rassurée. Depuis, souligne un proche, « Sarkozy a adouci le terme et sa campagne va dans un sens qui lui convient très bien ». (Le FIGARO).

02.04.2007

"Ensemble" avec Nicolas SARKOZY...

medium_sarko_livre.jpgA moins de trois semaines du premier tour de l'élection présidentielle, le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy publie une "lettre aux Français" sous la forme d'un nouveau livre, "Ensemble". Lors d'une conférence de presse, le candidat de l'UMP en a dessiné les lignes principales en jouant la carte du volontarisme politique.

Nicolas Sarkozy le martèle : il veut être jugé sur ses résultats. A l'occasion de la présentation de son ouvrage "Ensemble", publié lundi, le candidat de l'UMP a cherché à donner l'image d'un homme qui dit ce qu'il fera. "Au-delà des discours et des documents de campagne, au-delà même des mesures que je prendrai dans les premiers mois de mon élection si je suis élu, j'ai souhaité que les Français puissent connaître les valeurs qui sont les miennes, la conception que je me fais de la politique et de l'exercice du pouvoir, l'ambition que j'ai pour la France, l'idée que je me fais de son état, l'endroit vers lequel je souhaite la conduire, la place que crois devoir être la sienne dans le monde et la manière dont je dirigerai la France si je suis élu président de la République", a-t-il expliqué."Ce texte, je l'ai voulu très personnel", a poursuivi Nicolas Sarkozy, qui s'exprimait derrière un pupitre portant le titre de son livre sur fond bleu-blanc-rouge : "Ensemble". "Ce livre exprime le fond de mon coeur et le fond de mes convictions", a ajouté le candidat, selon qui cet ouvrage est le fruit d'une réflexion "qui s'est précisée au fur et à mesure de la campagne" et des rencontres qu'il a faites. Cet ouvrage est publié par les éditions XO, comme son précédent livre, "Témoignage". Nicolas Sarkozy et son entourage avaient soigneusement gardé le secret de sa publication. Interrogés samedi, son directeur de campagne Claude Guéant et son conseiller en communication Franck Louvrier avaient refusé de confirmer des rumeurs sur sa sortie dès ce lundi alors qu'il était initialement attendu plus tard. "Ce n'est pas d'actualité", avaient-ils dit, tandis que d'autres membres de l'équipe du candidat affirmaient ne pas être au courant d'un nouveau livre. Dans cette logique d'engagement de Nicolas Sarkozy, la mesure la plus forte est sans doute la réduction du chômage à 5% à la fin de son quinquennat. Ce point est un des termes de l'accord passé la semaine dernière par le candidat de l'UMP avec Jean-Louis Borloo. Nicolas Sarkozy a également précisé le calendrier des six mois qui suivraient son élection : un gouvernement de quinze ministres, des membres du gouvernement soumis à évaluation présidentielle chaque année, la défense de la Ve République mais sa modernisation avec une réforme constitutionnelle dès l'automne prochain. (Reuters)

22.03.2007

Rejoignez "Les Amis de Nicolas SARKOZY"...

Chère Amie, Cher Ami,

Nicolas Sarkozy

A un mois du premier tour de l'élection présidentielle, nous sommes aujourd'hui entrés dans la dernière ligne droite de l'élection présidentielle. Et, plus que jamais j'ai besoin de vous et de votre mobilisation, pour donner un nouvel élan à la France et pour réaliser tous ensemble les changements dont notre pays a besoin.

Dans ce dernier mois, vos actions quotidiennes, votre force de conviction, votre détermination à faire triompher nos idées seront la clé de notre succès.

Pour cela, je vous invite à rejoindre dès maintenant l'équipe des supporters et apporter ainsi votre soutien actif à notre projet en vous inscrivant sur le site www.supportersdesarkozy.com.

Ce site, simple d'accès, vous offre l'opportunité de participer activement à ma campagne. En vous inscrivant, vous recevrez chaque jour un argumentaire et des suggestions d'actions à mener.

Je compte sur vous.

Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici.

Bien amicalement,

Nicolas Sarkozy

— Nicolas Sarkozy

Nicolas SARKOZY devant les Jeunes !!...

medium_jeunes.jpgDevant 12 000 jeunes réunis au Zénith à Paris ce dimanche, Nicolas Sarkozy s'est adressé à la jeunesse de France Il a parlé d'amour et de fraternité.

« Au-delà de la droite et de la gauche, au-delà des partis, au-delà des croyances, il y a quelque chose de plus grand qui s'appelle la France.

Je veux rendre à chaque jeune Français la fierté d'être Français. Cette fierté, je veux que nous l'offrions en partage à tous ceux qui veulent devenir Français, au lieu de les accueillir dans une France qui croirait si peu dans ses valeurs qu'elle ne se donnerait même plus la peine de les défendre.
Président de la République je veux rassembler tous les Français et leur dire que j'honorerai tous ceux qui ont fait la grandeur de la France, sans me préoccuper de la couleur de leur peau, de leur appartenance politique, de leurs origines sociales.

Je rêve qu'un jour tous les enfants dont les familles sont françaises depuis des générations, tous les enfants de rapatriés et de harkis, tous les enfants d'immigrés, tous les petits-enfants d'Italiens, de Polonais et de Républicains espagnols, tous les enfants catholiques, protestants, juifs ou musulmans puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve que vous viviez dans une France où personne ne soit jugé sur la couleur de sa peau ou sur sa religion ou sur l'adresse de son quartier, mais sur la nature de son caractère.

Je rêve d'une France où chacun trouve sa place, où les professeurs n'aient plus peur de leurs élèves, où les adultes n'aient plus peur des jeunes, où les jeunes n'aient plus peur de devenir adultes, où les parents n'aient plus peur que leurs enfants vivent moins bien qu'eux, où l'ouvrier ne vive plus dans la hantise des délocalisations, où la différence ne soit plus vécue comme un danger mais comme une richesse, où l'avenir ne soit plus une menace mais une promesse.

La fraternité, c'est l'égalité des chances, c'est tout faire pour que chacun puisse développer ses talents, puisse essayer de réaliser ses ambitions, de réaliser ses rêves. Si je suis élu, je mettrai en oeuvre une politique de discrimination positive à la française, fondée non pas sur des critères ethniques qui nourriraient le communautarisme, mais sur des critères économiques et sociaux, parce que l'égalité républicaine ce n'est pas traiter également des situations inégales mais de donner plus à ceux qui ont moins, de compenser les handicaps. »

22.02.2007

Nicolas SARKOZY veut un projet pour "refonder" l'Europe...

medium_Nsarkozy-a.3.jpgNicolas Sarkozy veut une Europe qui protège de la mondialisation. Le candidat UMP à l'élection présidentielle a présenté mercredi soir son projet pour "refonder" l'Union européenne après les "non" français et néerlandais au traité constitutionnel lors d'une réunion publique à Strasbourg.

Il a réitéré sa proposition d'un traité simplifié adopté par la voie parlementaire pour sortir de l'UE de la crise.

"Européen de coeur, de raison, de convictions", Nicolas Sarkozy avait choisi Strasbourg, "la plus européenne de toutes les villes françaises" pour ce discours-programme sur l'Europe, prononcé devant plusieurs milliers de sympathisants. La même ville accueillait la semaine dernière le candidat UDF François Bayrou, en pleine ascension dans les sondages, pour un discours sur le même sujet.

Venu de Verdun (Meuse), où il s'était arrêté en chemin pour visiter le champ de la bataille symbole de la Première guerre mondiale, le candidat UMP a fait le même constat sur la situation du Vieux continent que sur celle de la France: "l'Europe traverse une crise". Cette crise, responsable selon lui du rejet de la Constitution par les Français le 29 mai 2005, "n'est pas conjoncturelle" ni "institutionnelle" mais "politique", "morale", "culturelle". "Les Français ont dit non à la Constitution européenne parce qu'ils avaient le sentiment que l'Europe ne les protégeait plus", a-t-il analysé.

Le président de l'UMP a expliqué cette crise par la "dépolitisation" d'une Europe "qui ne voudrait parler de rien d'autre que de la concurrence, du libre-échange et de la force de sa monnaie". "En élargissant l'Europe sans réformer auparavant ses institutions, on l'a diluée et dépolitisée", a-t-il lancé.

Face à cette crise "la fuite en avant ne résoudra rien", a estimé M. Sarkozy, exprimant sa "tristesse" devant la récente réunion de Madrid où 18 pays européens se sont réunis pour parler de l'avenir de l'Europe sans la France.

Pour retrouver l'idéal des pères fondateurs, auxquels il a longuement rendu hommage, M. Sarkozy, désireux de séduire les électeurs du "oui" comme ceux du "non", a réitéré son hostilité à l'adhésion de la Turquie, synonyme "d'Europe sans frontière".

Surtout, il a plaidé pour une "refondation" économique et sociale de l'UE avant toute relance politique. Il a ainsi souhaité que l'Union économique et monétaire donne la priorité à "la croissance, l'emploi, la stratégie industrielle" et à la "protection" des intérêts européens. "Je veux remettre la volonté politique au coeur de l'Europe", a-t-il lancé.

Le candidat UMP s'est aussi engagé à proposer aux Vingt-sept "d'assigner comme missions à la zone euro la moralisation du capitalisme financier et la promotion d'une économie de production contre une économie de spéculation et de rente". "Je veux l'Europe, mais une Europe qui travaille à humaniser et à moraliser la mondialisation", a-t-il dit.

Dans le même esprit, M. Sarkozy a de nouveau prôné la "préférence communautaire", souhaitant une Europe "qui se donne les moyens de se protéger contre les abus de ses concurrents", notamment asiatiques.

Il s'est engagé à proposer une réouverture du dossier de la politique agricole commune (PAC), avec l'objectif, entre autres, de "garantir un revenu décent pour les agriculteurs", et souhaité "l'instauration d'une politique commune de l'énergie".

Au niveau institutionnel, M. Sarkozy a réaffirmé que sa "première initiative européenne" serait de proposer un "traité simplifié" reprenant "les dispositions du projet de traité constitutionnel nécessaires pour que l'Europe puisse se remettre en marche".

Sans entrer dans les détails, il a souhaité que ce traité, qui serait ratifié par la voie parlementaire et non par un nouveau référendum, propose de "mettre fin à la règle de l'unanimité" et de doter l'Union d'un "président élu pour deux ans et demi", comme le prévoyait le traité constitutionnel.

"L'Europe politique est la seule solution pour faire exister l'Europe face aux géants du monde", a conclu M. Sarkozy. AP

18.02.2007

Intentions de vote: rien n'est figé...

medium_sarko11.JPGPrès de huit Français sur dix estiment que beaucoup de choses peuvent encore se passer d’ici à l’élection présidentielle.

 Un sondage* Ifop publié dans Le Journal du Dimanche relativise nombre d’enquêtes d’opinions sur les intentions de vote des Français. Invités à donner leur avis, 79% des sondés pensent que le scrutin ''n'est pas encore joué, beaucoup de choses peuvent se passer d'ici le 22 avril'', date du premier tour de la présidentielle. 81% des sympathisants PS sont de cet avis, et 71% de ceux de l'UMP.


Alors que le candidat UMP est, ces dernières semaines, en tête des sondages d’intentions de vote, 17% des personnes interrogées considèrent que l'élection ''est jouée en faveur de Nicolas Sarkozy''.


Seuls 4% disent que l’élection est ''jouée en faveur de Ségolène Royal''. (8% des sympathisants PS, 1% de ceux de l'UMP).

15.02.2007

Financement des Projets...

medium_sego_sarko.jpgUn certain flou persiste sur l'évaluation des coûts des programmes respectifs des candidats à la présidentielle Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal malgré les précisions apportées par ces derniers ou leurs entourages.
"Mon projet représente 30 milliards d'euros en cinq ans", a déclaré Nicolas Sarkozy dans un entretien au journal Les Echos.
De son côté, le Premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a évalué mercredi sur Canal+ à 35 milliards d'euros le coût du "pacte présidentiel" de Ségolène Royal, soit 50 milliards de dépenses moins 15 milliards d'économies ou de recettes nouvelles.
Ces enveloppes globales restent toutefois nettement en deçà des estimations réalisées point par point par trois experts indépendants et de sensibilités différentes pour l'Institut de l'entreprise, un centre de réflexion patronal.
Le coût des propositions faites à ce jour par Nicolas Sarkozy (investissements dans la recherche, allègements fiscaux, création d'un service civique...) est évalué par ces experts à environ 50 milliards d'euros.
En regard, les économies envisagées (alignement des régimes spéciaux de retraite sur le régime général, non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, franchise sur les actes médicaux...) sont chiffrées à environ 10 milliards. D'où un solde de 40 milliards, soit dix de plus que l'évaluation faite par le candidat UMP.
"On n'est pas si éloignés que cela", se défend Eric Woerth (UMP) pour qui l'exercice du chiffrage "dépend des hypothèses" retenues. Certaines des mesures chiffrées par ces experts ne l'ont pas été par l'UMP "parce qu'on considère que ce sont des mesures non immédiates", ajoute-t-il sans les détailler.
Parallèlement, Nicolas Sarkozy s'est engagé à réduire de 4 points le taux de prélèvements obligatoires en 10 ans, soit une baisse d'environ 34 milliards d'euros sur la prochaine législature.
Mais son programme détaillé, lui, évoque "15 milliards d'allègements d'impôts et charges" en 5 ans, via l'exonération des droits de succession pour 95% des Français, le plafonnement de l'imposition des personnes à 50% de leurs revenus ou la baisse de la TVA sur la restauration à 5,5%. Reste donc à préciser d'où viendront les 19 autres milliards.
Côté Ségolène Royal, la principale interrogation porte sur le chiffre de 50 milliards d'euros de dépenses nouvelles, qui "sera difficile à tenir au vu des annonces", avertit Jean-Damien Pô, de la cellule de chiffrage de l'Institut de l'entreprise, soulignant que leur évaluation n'est pas achevée.
Le député (PS) Didier Migaud assure que le pacte présidentiel de Mme Royal est "finançable".
Refusant d'entrer dans le détail des modalités qui permettront de dégager 15 milliards d'euros d'économies et de recettes supplémentaires, car "Ségolène Royal n'est pas candidate à Bercy", il désigne quatre sources auxquelles puiser: "la non-réduction des prélèvements obligatoires", avec même une hausse d'impôts pour les 1% de foyers fiscaux les plus riches, "des économies, des redéploiements et des recettes supplémentaires".
Les économies et redéploiements peuvent être trouvés dans "les 69 milliards d'euros d'aides aux entreprises, dont plusieurs rapports récents montrent que 4 à 7 milliards correspondent à des effets d'aubaine", ou encore dans les fonds consacrés à la formation professionnelle.
Quant aux recettes nouvelles, la candidate compte les obtenir par une croissance à 2,5% par an, une hypothèse plus optimiste que celle de Nicolas Sarkozy (2,25%) et que celle de la plupart des économistes, du moins à court terme.(Presse MSN)

06.02.2007

Premier tract de Nicolas SARKOZY...

medium_Sarko_1_tract.jpgUn programme budgétaire et fiscal, responsable et courageux :
"Parce que nous croyons en l'esprit d'entreprise, parce que nous voulons revaloriser l'effort et le travail, parce que nous entendons gérer les finances de la France de façon responsable, voici quelques engagements de Nicolas Sarkozy :

Nous engagerons des réformes pour améliorer l'efficacité et la productivité de l'État, avec comme objectif un gain annuel de 2 % de productivité soit 18 milliards d'euros d'économies.

Nous réduirons l'endettement public (le ramenant à 60% de la dette en 2012) et nous inscrirons dans la constitution l'interdiction du financement des dépenses publiques courantes par l'emprunt, celui-ci ayant vocation à financer les seules dépenses d'investissement.

La candidate du PS ne propose rien pour réduire l'endettement public. Au contraire le programme du PS prévoit 49 milliards de dépenses nouvelles, dont 18 milliards financés par des impôts supplémentaires et 31 milliards sans financement... qui creuseront donc d'autant le déficit et la dette pesant sur les épaules de la jeunesse et des générations futures.

L'objectif à terme doit être de réduire de 4 points les prélèvements obligatoires pour ramener la France dans la moyenne des pays européens, ce qui reviendra à rendre près de 68 milliards d'euros aux Français, priorité devant être donnée à l'allègement des prélèvements sur le travail.

Monsieur Hollande lui déclare que le Parti socialiste souhaite revenir sur les baisses d'impôts pour les ménages qui gagnent plus de 4 000 euros par mois et augmenter la CSG payée par tous.

La différence entre la gauche et la droite est claire : la droite ne renonce pas à l'objectif d'un allègement du poids des prélèvements obligatoires pour revaloriser le travail, améliorer le pouvoir d'achat, restaurer la capacité concurrentielle de nos entreprises et relancer l'économie. La gauche, elle, n'a pas renoncé à augmenter les impôts et les charges dans un pays qui bat déjà tous les records en matière de pression fiscale et de dépenses publiques".
Différent de l'augmentation des charges et des impôts de la gauche, non?

20.01.2007

A Millau, Nicolas a salué "La France éternelle"...

medium_sarkomillau.jpgLe candidat UMP à la présidentielle a salué vendredi, devant le viaduc de Millau (Aveyron), la "France éternelle", qui "s'appuie sur ses racines et se tourne vers l'avenir".
Cela "fait 120 ans que ce département perdait des habitants ! Et bien voilà, il en gagne cette année pour la première fois", s'est réjoui le ministre et candidat UMP à la présidentielle, au cours d'un déplacement dans l'Aveyron.
"Le progrès ne sert pas qu'à développer nos villes, mais l'ensemble de nos territoires", a souligné M. Sarkozy, dont le portefeuille comprend, outre l'Intérieur, l'Aménagement du territoire.
"J'ai voulu montrer des lieux où le génie de l'homme s'était exercé. Qui aurait pu dire, il y a vingt ans, que dans le Larzac, on ferait ce qu'il y a de plus moderne ?", a lancé M. Sarkozy.
"On peut mettre la technologie au service de l'environnement", a observé le candidat à l'Elysée, au pied de cet ouvrage d'art long de 2.460 mètres, dont la mise en service a fait sauter le classique bouchon estival de Millau. Plus haut viaduc du monde, il culmine à 270 m au-dessus du Tarn.
M. Sarkozy a salué dans ce pont géant "une réussite environnementale, économique, touristique, technique".
AFP

14.01.2007

Adresse site officiel de campagne de Nicolas SARKOZY...

Le site officiel

 

 

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www.sarkozy.fr

 

 

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