29.11.2006

Nicolas SARKOZY... Officiellement Candidat !

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  C'est à travers la presse quotidienne régionale et départementale que Nicolas Sarkozy a choisi d'annoncer jeudi matin sa candidature à l'élection présidentielle. Ses propos ont été recueillis par six représentants de ces journaux. Libération s'en est procuré une copie.

Etes-vous candidat à l'élection présidentielle ?
Ma réponse est oui.

Pourquoi ?
C'est une décision mûrement réfléchie. A titre personnel, elle n'était pas évidente. Cette décision m'engage ; c'est le choix d'une vie. C'est une lourde responsabilité vis-à-vis des Français auxquels je demande de me faire confiance. Je me sens la force, l'énergie et l'envie de proposer une autre vision de la France. J'ai l'ambition de créer une nouvelle relation avec les Français qui repose sur deux mots : confiance et respect, confiance en la parole donnée et respect de chaque Français pris individuellement.

Quel contenu donnez-vous à cette nouvelle relation ?
Faire de la France le pays où «tout peut devenir possible». Et cela pour tout le monde, mais d'abord pour ceux qui ont connu des épreuves, se sentent fragiles ou qui pensent que «rien n'est jamais pour eux». Quand tout sera redevenu possible, quand la promotion sociale, le droit à la propriété, une meilleure école pour ses enfants, un meilleur salaire pour soi, une réelle égalité entre hommes et femmes, seront des objectifs réalisables pour chacun, alors les Français retrouveront le goût de vivre ensemble. Et la nation française sera à nouveau un exemple pour le monde.

Pourquoi maintenant cette annonce de candidature ?
Je m'étais engagé auprès du président de la République à ce que 2006 soit consacré au travail gouvernemental et que la campagne ne démarre qu'en fin d'année. J'ai respecté mon engagement. Dans cette campagne je dirai tout avant afin de pouvoir tout faire après. Notre démocratie a besoin de franchise, d'honnêteté, de vérité.

Avez-vous fixé un terme à votre présence au gouvernement ?
Il est trop tôt pour répondre parce que ma famille politique n'a pas encore décidé de me soutenir. En tout état de cause, je ne serai plus ministre au moment de l'élection: en cela je serai le premier à m'imposer cette règle contraignante.

Vous êtes en pré-campagne depuis des années. Qu'est-ce qui va changer désormais ?
Depuis des années, j'ai la même volonté de renouveler le débat public. Je vais maintenant m'adresser à tous les Français, sans exception. Je pense entre autres aux catégories de la population auxquelles nous n'avons pas assez parlé : aux fonctionnaires, aux Français les plus récents, aux femmes, aux jeunes, à ceux qui n'ont plus d'espoir. Je vais leur parler de la France et de leur avenir. J'appelle la droite républicaine et le centre à s'ouvrir aux idées nouvelles afin que tous les Français puissent se reconnaître en nous.

Votre programme sera-t-il UMP ?
Lionel Jospin avait dit, en 2002, que son programme n'était pas socialiste. L'électorat socialiste l'a «compris». Il n'a pas voté pour lui. Qu'on ne compte pas sur moi pour tenir un discours qui ne soit pas fidèle aux valeurs de la droite et du centre. J'aime mon pays, je crois aux vertus du travail, du mérite, de la récompense et de l'effort. Mais je ne suis pas un conservateur car je crois au mouvement. L'ordre n'est acceptable que s'il est en mouvement. L'ordre juste, c'est juste de l'ordre. Je veux que l'avenir redevienne une promesse et cesse
d'être une menace. Les Français attendent des raisons d'espérer. Il n'y a de fatalité que pour ceux qui renoncent. Je n'en serai jamais.

Le mot rupture fait-il encore partie du vocabulaire de Nicolas Sarkozy ?
Oui car je veux rompre avec une façon de faire de la politique. Rompre, ce n'est pas la crise. A ceux qui voudraient m'appeler à la continuité, je pose la question : êtes-vous sûrs d'être en harmonie avec les Français ? Je veux rompre avec l'idée que l'on peut travailler moins et gagner plus, qu'en accueillant tout le monde, on peut intégrer convenablement, qu'on démocratise l'enseignement en abaissant le niveau des diplômes. A mon poste de ministre, j'ai profondément changé les choses. Je veux remettre la société française en mouvement.

Ségolène Royal n'incarne-t-elle pas mieux cette rupture ?
Le PS a choisi l'immobilisme. Je veux incarner le mouvement. Dans un monde qui bouge si vite qui peut penser que l'on peut demeurer immobile. Je veux une rupture tranquille. Cela fait quatre ans et demi que je gère la sécurité de la France. Cela demande beaucoup d'expérience et de maîtrise. Je veux les mettre au service de la France.

Quelle rupture incarnez-vous par rapport à Jacques Chirac ?
On peut être fidèle à son histoire, fier de son bilan et proposer pour les cinq années à venir un autre chemin. Je souhaite un président responsable et des contre-pouvoirs plus forts. Imaginer l'avenir et l'incarner c'est désormais ma mission.

On vous dit atlantiste, communautariste et libéral...
On dit tant de choses fausses et caricaturales ! Communautariste ? C'est un message. Je n'accepte pas qu'on importe des usages et des coutumes non conformes à nos valeurs républicaines. Atlantiste ? On est d'autant plus indépendant qu'on est amis. Libéral ? Cela serait réducteur. Je crois en la liberté. Mais je ne suis pas un idéologue. Et je pense que l'Etat et les services publics ne doivent pas être condamnés à l'impuissance. Ils ont tous leur rôle dans la société moderne que je veux bâtir.

Le PS est désormais en ordre de marche derrière sa candidate. A l'UMP, vous en êtes loin
Rarement la famille politique que je préside n'a été aussi rassemblée. Je n'y considère personne comme un adversaire.

Ce qui n'empêche pas des velléités.
Ce ne sont pas des velléités, ce sont des talents. Je les prends en compte car toutes les ambitions sont légitimes.

Jacques Chirac a eu 74 ans hier. Que lui souhaitez-vous ?
D'être heureux.

(Merci à Libération)

28.11.2006

Nicolas SARKOZY... plus que quelques heures avant sa déclaration de candidature...

medium_2211110_5.5.jpgNICOLAS SARKOZY devrait se déclarer jeudi soir, devant les Français, à l'occasion de l'émission « À vous de juger » sur France 2. Un scénario quasi validé par l'intéressé, même s'« il envisage encore une autre piste », confie l'un de ses proches amis. « Ce n'est pas le geste d'être candidat qui compte, puisque personne ne doute qu'il le sera. Ce sont les raisons pour lesquelles il veut l'être. Il aura une heure et demie pour s'en expliquer », décrypte l'un de ses conseillers en communication.

 

Nicolas Sarkozy a donc abandonné l'idée d'une déclaration depuis un village, ou bien au cours d'un meeting, comme le fit Ségolène Royal, début septembre, à Vitrolles. La première hypothèse, celle de la « France rurale », lui a paru « fabriquée » : « C'est artificiel de lui faire dire ça dans un village ou une petite ville, parce que ça ne lui ressemble pas du tout », concède l'un de ses conseillers politiques. Quant à la seconde, elle a également été écartée : « Nicolas, en meeting, devient un orateur de combat, ce n'est pas le bon créneau pour ce qu'il veut dire ». Restait donc une déclaration « qui lui ressemble » sur le plateau d'une chaîne de télévision.

 

Nicolas Sarkozy retrouvera pour la première fois le plateau d'Arlette Chabot depuis les événements de novembre 2005 dans les banlieues. Car pour le moment, il ne veut pas encore se mesurer à Ségolène Royal en jouant sur son terrain, celui de la proximité et de l'écoute. Il veut abattre ses cartes sur ce qu'il juge être ses points forts : la maîtrise des dossiers sur le fond. Il a donc choisi quatre grands thèmes qui correspondent aux « quatre attentes prioritaires des Français : la sécurité, l'immigration, le pouvoir d'achat et l'éducation »,précise-t-on Place Beauvau. Il remettra l'éducation sur le métier dès le lendemain, en tenant à Angers une réunion publique, sa première de candidat déclaré, sur « l'éducation : le devoir de réussite ».

 

Avant ce rendez-vous télévisuel, le numéro deux du gouvernement recevra aujourd'hui Place Beauvau les parlementaires UMP, à l'occasion du projet de loi sur la prévention de la délinquance en discussion à l'Assemblée. Une rencontre traditionnelle chaque fois qu'un texte préparé Place Beauvau est examiné au Parlement. Mais ce jour-là sera empreint d'une solennité particulière. Nicolas Sarkozy fêtera ses deux ans à la présidence de l'UMP. La réunion ayant lieu au ministère de l'Intérieur, aucune « bougie » n'est pour le moment prévue. Seule surprise possible : il pourrait confier ce jour-là qu'il est candidat, aux seuls parlementaires. Avant de le redire, jeudi, aux Français.

 

Depuis la clarification de la situation à gauche et l'adoubement de Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy sent monter la pression. « Il reste serein, calme et déterminé », dit son ami le ministre délégué aux Collectivités locales, Brice Hortefeux. « Il ne veut pas se laisser dicter un calendrier et il ne changera pas ce qui était prévu », explique encore un sarkozyste du premier cercle.

Peut-être. Mais cette dernière semaine de novembre est aussi conçue pour répondre à Ségolène Royal. Car si, comme il l'a dit à plusieurs reprises, Sarkozy entend bien laisser Royal se « déployer et faire la course en tête », il veut rester au plus prêt, dans les sondages, de la nouvelle championne de la gauche. Car il veut « rester dans sa roue le plus longtemps possible », avait- t-il confié au Figaro, il y a peu.(Le Figaro)

27.11.2006

Plus dure sera la chute... !

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Merci à l'Auteur.

Ségolène... le grand Flou !

medium_segolene.JPGDerrière les belles phrases et les jolis sourires de Madame Royal, l’UMP dénonce le vide sidéral du discours creux de la candidate socialiste prononcé aujourd’hui lors du congrès d’investiture du PS. Rien de concret sur l’emploi, aucune proposition sur l’éducation, aucune imagination en matière économique, aucune vision internationale, aucune ligne de force en matière de sécurité… Madame Royal n’ose pas afficher le projet de son parti marqué par l’archaïsme de ses propositions. C’est une candidate du grand flou qui se présente aux Français.

 

Par ailleurs, l’UMP se scandalise de l’instrumentalisation de la question des droits des femmes par Madame Royal. Celle qui n’a participé à l’adoption d’aucun des textes présentés par la majorité depuis 5 ans, ni sur l’égalité des salaires, ni sur les violences faites aux femmes, est la moins bien placée pour défendre cette cause universelle. Pourtant, sur ces sujets, à l’Assemblée nationale, c’est dans l’union que les partis politiques ont travaillé. Madame ROYAL fait là la preuve d’un fonctionnement clanique et sectaire marqué par la dissimulation.

 

Le débat projet contre projet est de plus nécessaire pour éclairer les Français sur le choix qu’ils devront faire en 2007.

26.11.2006

Violence dans les Stades... Un sport !

medium_foot.jpgJugeant préférable de voir « des tribunes vides que remplies avec des gens indésirables », Nicolas Sarkozy a annoncé samedi des mesures pour éradiquer la violence et les comportements racistes des supporters du Paris Saint-Germain.

Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui avait affirmé en janvier dernier sa volonté d'attaquer de fond le problème de la violence dans les stades de football, a reçu samedi le président du PSG, Alain Cayzac, les associations de supporters du club et le président de la Ligue de football professionnel, Frédéric Thiriez. Au terme de leur rencontre, le ministre de l'Intérieur a annoncé des mesures fortes pour lutter contre la violence dans les stades.
Tout d’abord, la vente de billets dans les virages où sont généralement ces supporters sera faite aux associations de supporters officielles. Les autres places ne seront pas mises en vente. « Nous préférons voir des tribunes vides que remplies avec des gens indésirables », a expliqué Nicolas Sarkozy. « Nous ne voulons plus de racistes dans les stades, de saluts nazis, de cris de singe quand un joueur de couleur a le ballon », a ajouté le ministre.
Nicolas Sarkozy a également demandé au préfet de police de Paris de dresser une liste complémentaire d'interdiction administrative d'entrée dans les stades. Il y a déjà 70 personnes visées par ces mesures et « nous irons au maximum de ce qui est possible », a-t-il dit.
Match à huis clos
Le ministre de l’Intérieur a, d'autre part, dit que les décrets d'application de la législation sur la dissolution des associations de supporters abritant des extrémistes seraient promulgués au début du mois de décembre. Cette dissolution, a précisé Jean-François Lamour, s'appliquera à toutes les associations qui ne coopéreront pas ou refuseront d'appliquer les mesures décidées samedi.

Si ces mesures ne suffisent pas, le ministre de l'Intérieur et le ministre des Sports Jean-François Lamour, ont demandé au président de la Ligue de prendre des sanctions pouvant aller jusqu'à jouer des matches à huis clos (Le Figaro).

Erreur d'aiguillage !...

medium_royal_colere1.jpgC’est ce qu’on appelle une erreur d’aiguillage. Hier, à 17 h 48, tous les journalistes politiques de France, et même les correspondants étrangers, ont reçu par mail un document qui ne leur était pas destiné : le projet de discours que Ségolène Royal doit prononcer, demain, devant le congrès du PS. Une douzaine de pages d’un lyrisme parfois échevelé, envoyées par erreur du bureau de Ségolène Royal à l’Assemblée nationale. Dix minutes plus tard, un autre mail parvenait aux mêmes destinataires, comme une supplique : « Erreur de manipulation. Veuillez ne pas tenir compte du message précédent que vous avez reçu par inadvertance. Merci de votre compréhension. » A suivi un appel téléphonique, pour préciser qu’il ne s’agissait pas du discours définitif, mais seulement d’une « première base de travail » n’ayant pas reçu l’imprimatur de la candidate.

Sur le fond, on notait, dès la première page de ce texte adressé par Vincent Peillon à la candidate, un message de rassemblement à l’attention de ses concurrents, Laurent Fabius et Dominique Strauss- Kahn, et un appel à l’ouverture du PS vers les Français. Une tonalité beaucoup moins axée sur la décentralisation que d’ordinaire, et une grande prudence sur les sujets qui ont fait polémique, du temps de travail des enseignants à la démocratie participative. Ainsi qu’une petite faute de goût, puisque Lionel Jospin, qui a toujours bon pied, bon oeil, se trouvait classé dans une liste de chers socialistes disparus ( de Pierre Leroux à François Mitterrand) dont l’esprit, selon l’auteur du texte, était censé « accompagner » la candidate.(Le Figaro)

19.11.2006

L'atout "Femme"...

medium_NS_SR.jpgLes sarkozystes pensent que « l'atout femme » tombera au cours d'une campagne qu'ils veulent mener sur les idées.

Effet de la victoire de Ségolène Royal : jamais les femmes de l'UMP n'ont été aussi présentes sur le front médiatique. Depuis l'annonce du résultat des primaires socialistes, Valérie Pécresse, Roselyne Bachelot et Françoise de Panafieu exercent leur don d'ubiquité. Un proche conseiller de Nicolas Sarkozy affirme avec le plus grand sérieux que cette mobilisation est « spontanée », mais il ne peut pas s'empêcher de rire quand il ajoute : « Nos élues sont très motivées par la perspective d'en découdre avec Royal. »

En déplacement à Bois-Colombes, le ministre de l'Intérieur a salué hier le succès d'une « personne de qualité », qui traduit selon lui « une aspiration forte au renouvellement de la classe politique ». Il a aussi souhaité « un débat qui aille au fond des choses » : « Que Mme Royal nous présente ses idées, qu'elle nous dise en quoi elle est différente du Parti ­socialiste. »

Dans l'entourage du patron de l'UMP, on affirme que l'issue du scrutin interne au PS n'est « pas une surprise ». L'apparition de sites « antiroyalistes » sur le Net, quelques minutes seulement après la proclamation officielle des résultats, prouve que les experts multimédias de la rue La Boétie avaient effectivement anticipé l'événement. Les conseillers politiques affirment s'y être préparés aussi. « La victoire de Royal est logique, explique un sarkozyste du premier cercle. C'est la crainte d'une réédition du 21 avril 2002 qui a poussé les socialistes à se tourner vers la seule candidate capable selon les sondages de battre Nicolas. »

Les partisans du chef de l'UMP ne veulent retenir que ce qui les arrange dans le succès « royaliste » : il clôt le débat sur le calendrier de désignation de leur champion, principal sujet des derniers affrontements entre sarkozystes, villepinistes et chiraquiens.

Fidèle du ministre de l'Intérieur, Christian Estrosi a battu le rappel des troupes dès hier matin, alors que les images du duel Sarkozy-Alliot-Marie étaient encore fraîches dans les mémoires de droite : « Nous ne gagnerons pas si nous entrons dans les querelles de personnes dont les socialistes viennent de sortir. » Selon lui, « maintenant que les socialistes ont leur candidat, les jours sont comptés ».

Si Ségolène Royal contribue - involontairement - au rassemblement du camp adverse, elle se révèle aussi plus redoutable que prévu par Nicolas Sarkozy lui-même. Le favori de la droite pensait jusqu'à ces derniers jours qu'elle sortirait « affaiblie » des primaires du PS. C'est le contraire qui s'est produit.

Ses partisans s'en consolent en affirmant que l'icône socialiste tombera de son piédestal « dès que le ­débat sur le fond commencera ». « Affronter une femme, c'est un problème que nous aurons à résoudre, mais qui n'est pas insurmontable, même si c'est une première en France », affirme Dominique Paillé. La méthode préconisée par le député des Deux-Sèvres : « Démontrer la vacuité de la pensée et des propositions de Mme Royal, ses insuffisances face au job qu'elle prétend vouloir assumer, sans pour autant tomber dans le travers de la caricature et de l'agression. » Sur le papier, c'est imparable.(Le Figaro)

Nicolas SARKOZY dénonce les propos racistes de Georges Frêche.

medium_Foot_France.jpgGeorges Frêche, le président de la région Languedoc-Roussillon, après ses propos relatifs aux Harkis fait encore scandale en jugeant excessif le nombre de joueurs noirs dans l’équipe de France de football.

Il a déclaré publiquement "J'ai honte pour mon Pays, il y a neuf blacks sur onze chez les Bleus". Cette déclaration ne peut que choquer nombre de nos concitoyens.

Le président de l’organisation SOS Racisme Dominique Sopo a rendu publique une lettre adressée à François Hollande où il lui demande d’exclure définitivement Georges Frêche. Il estime inacceptable qu’un membre du parti, et élu de surcroît, tienne de tels propos sans être sanctionné.

Le ministre UMP de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a déclaré quant à lui que "personne ne comprendrait que le Parti socialiste ne tire pas les conclusions de cette nouvelle affaire".

L’intéressé est déjà suspendu des instances dirigeantes du PS pour ses propos à caractère raciste sur les Harkis

Propositions pour l'Europe.

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1 Permettre à l'Europe de redémarrer en adoptant un traité limité aux questions institutionnelles.
    
2 Créer un président stable de l'Union européenne et un ministre des Affaires étrangères européen.
    
3 Concentrer l'action européenne sur des politiques concrètes, où l'action commune est indispensable : immigration, énergie, écologie, politique industrielle, recherche biomédicale...
    
4 Permettre aux pays qui veulent avancer plus vite de le faire en développant les coopérations renforcées sous toutes leurs formes.
    
5 Stopper toute nouvelle adhésion (sauf Bulgarie et Roumanie), tant qu'aucune réforme institutionnelle n'a eu lieu.
    
6 Stopper les négociations d'adhésion avec la Turquie et les réorienter vers la conclusion d'un partenariat stratégique.
    
7 À l'image de l'espace Schengen sur la circulation des personnes, créer un Schengen de la sécurité, de la lutte contre le terrorisme et de la lutte contre la criminalité organisée (échanges de fichiers et de renseignements ; règles pénales communes ; procureur européen...).
    
8 Renforcer le rôle des représentants des gouvernements nationaux dans la conduite de la politique monétaire européenne.
    
9 Donner à chaque jeune la possibilité de faire un séjour prolongé dans un pays de l'Union dans le cadre de ses études (généralisation des programmes Erasmus et Leonardo ; bourses de mobilité ; prêts à taux zéro...).
    
10 Garantir le principe de préférence communautaire pour permettre à nos entreprises de consolider leurs positions avant de se lancer dans la conquête de marchés extérieurs.
    
11 Modifier la politique européenne de concurrence pour ne pas empêcher la constitution de champions européens.
    
12 Créer un dispositif européen de participation des salariés aux bénéfices des entreprises européennes.
    
13 Demander à l'Union européenne de supprimer l'attribution de fonds structurels aux pays qui pratiquent le dumping fiscal ou social.
    
14 Créer une force d'intervention européenne de sécurité civile (« casques verts »).
    
15 Renforcer le rôle du Parlement français dans la conduite de la politique européenne de la France (création de commissions permanentes au Parlement ; communication de tout projet d'acte européen ; débat au Parlement avant et après chaque Conseil européen).

Tout un Programme !

medium_Segolene-d.JPGLe fait que Ségolène Royal soit une femme est la première chose qui attire les Français dans sa candidature, selon un sondage Ipsos pour le Journal du Dimanche.

D'après cette étude, 37% des sondés disent que ce qui les "attire le plus" dans la candidature de la présidente de Poitou-Charentes à la présidentielle est le fait qu'elle soit une femme.

Viennent ensuite, l'idée qu'elle incarne le renouveau de la gauche (21%), qu'elle est la seule capable de battre Nicolas Sarkozy (18%), qu'elle est à l'écoute des préoccupations des Français (14%).

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