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12.10.2006
Lu pour Vous: Edito de la République des Pyrénées
Mais ça se passe à l'intérieur de l'UMP pas à l'extérieur", a souligné Nicolas Sarkozy.
Hier, la guérilla s’est poursuivie, au cours d’une réunion houleuse où plusieurs députés sarkozystes ont rappelé le Premier ministre à l’ordre lui reprochant de porter tort à "notre unité" et à notre "image", mettant ne garde contre la formation "d’écuries présidentielles" au sein de l’UMP. "On ne peut pas nous appeler à l'union comme sur le texte sur l'énergie et ensuite tous les jours mettre des chausse-trapes au président de l'UMP", a dit en substance Alain Gest qui, auparavant, s’était ému qu’un ministre préfère "voter pour Ségolène Royal que pour Nicolas Sarkozy". Quant au ministre sarkozyste Christian Estrosi, il a critiqué Michèle Alliot-Marie qui joue les "tireurs embusqués". Le matin même, elle avait estimé que de nombreux députés lui demandent d’être candidate car elle serait la seule à battre Ségolène Royal… La contre offensive des sarkozystes est perçue à Matignon comme le symptôme que "l’inquiétude monte" dans les rangs des amis de Nicolas Sarkozy. Une bonne chose : Villepin, comme Chirac, n’ayant pas abandonné l’idée de multiplier les chausses trappes. Après une rentrée sous le signe de l’entente cordiale, le temps des peaux de banane est revenu. Des deux côtés.
Hier, Nicolas Sarkozy a contesté la thèse gouvernementale selon laquelle le pouvoir d’achat des Français augmentait. J.-M. Bouguereau
22:53 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, 2007


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