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30.09.2006

L'esprit de sacrifice...

medium_hollande.jpgFrançois HOLLANDE:

"Je ne serai pas un candidat de plus car je suis au service de mon parti et non l'inverse", a déclaré samedi le premier secrétaire du parti socialiste.

Jusqu'à l'élection présidentielle, il compte bien être "un acteur comme premier secrétaire, c'est-à-dire celui qui doit empêcher une nouvelle défaite de la gauche".

"La Mission de Ségolène..."

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Ségolène : "Oui, j'accepte d'assumer cette mission de conquête pour la France et les épreuves qui vont avec", a-t-elle déclaré à Vitrolles (Bouches-du-Rhône)

Nicolas SARKOZY regrette la décision de Lionel JOSPIN.

medium_JOSP.jpgPARIS (AP) -- Nicolas Sarkozy a regretté jeudi la décision de Lionel Jospin de ne pas briguer l'investiture socialiste à la présidentielle, estimant que l'ancien Premier ministre socialiste allait "manquer au débat".
"C'est une occasion de débattre qui manque", a déclaré le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP, à son arrivée à la conférence des maires des grandes villes. "Le PS pense qu'il peut se passer d'un homme d'expérience, c'est le choix du PS".
"C'est un homme de conviction. Un homme qui fait de la politique avec des idées que je ne partage pas. C'est un homme honnête, digne", a-t-il ajouté.
"Pour M. Jospin, ce n'était pas une décision facile à prendre. C'est une décision respectable", a conclu le président de l'UMP.

Nicolas SARKOZY veut un "acte 3" à la Décentralisation...

medium_sarkozy2.2.jpgNicolas Sarkozy s'est prononcé jeudi pour un «acte III de la décentralisation» passant par des «solutions innovantes» après les élections 2007. «C'est un rendez-vous incontournable pour notre pays», a déclaré le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP lors de la sixième Conférence des villes. Après les lois Defferre de 1982 et la réforme du gouvernement Raffarin, «il faut aller à ce rendez-vous avec des solutions innovantes», a ajouté le ministre.
Il a notamment plaidé pour le développement du droit à l'expérimentation pour les collectivités locales, déjà prévu par la réforme Raffarin de 2004.
Le ministre de l'Intérieur a souhaité que la suppression de la carte scolaire qu'il appelle de ses voeux soit réalisée dans le cadre de cette «décentralisation sans tabou». Il a suggéré que les maires soient associés à l'évaluation des établissements scolaires qu'il propose.
«Je suis persuadé que les maires ne refuseraient pas un surcroît de responsabilité s'agissant de l'enseignement puisque vous êtes interrogés sur ces questions le matin, le midi et le soir», a-t-il lancé aux maires.
Nicolas Sarkozy a également souhaité que la politique d'aménagement du territoire «s'étende enfin aux villes», où vivent «quatre Français sur cinq». «L'enclavement, ce n'est pas simplement le plateau de Millevaches» dans le Limousin, a-t-il remarqué, en citant l'exemple de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), où ont débuté les émeutes de l'an dernier dans les banlieues.
Le ministre de l’Intérieur s'est en revanche déclaré «très réservé» sur la réforme des finances locales réclamée par les élus. «J'en vois tous les inconvénients sans trop en voir les avantages», a-t-il dit

29.09.2006

Jospin jette l'éponge... pour la deuxième fois !

medium_20060919.FIG000000036_18237_5.jpgLionel Jospin a officiellement renoncé hier à briguer l’investiture socialiste à la présidentielle, tout en marquant son hostilité à la candidature de Ségolène Royal, la favorite des sondages.
L’ancien Premier ministre renonce ainsi à une nouvelle candidature à l’Élysée, après ses échecs de 1995 et surtout de 2002, quand il avait annoncé sa retraite politique après son élimination dès le premier tour.
« Faute de pouvoir rassembler, je ne veux pas diviser, je ne veux pas fractionner », a déclaré M. Jospin sur RTL pour justifier sa décision.
Ce retrait éclaircit la situation au PS, en ramenant à trois ou quatre le nombre des candidats à la candidature.
Seuls devraient finalement concourir Ségolène Royal, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang, s’il parvient à réunir les trente parrainages nécessaires.

27.09.2006

Financement des lieux de culte.

medium_cimetiere.jpgNicolas Sarkozy commentait dans La Croix, le 21 septembre, les préconisations de la Commision Machelon à laquelle il avait confié mission de réfléchir à une évolution de la loi de 1905 : 

"La commission Machelon propose d'abord une palette de mesures techniques qui permettraient de rendre plus aisé et plus transparent le financement de la construction des lieux de culte : bail emphytéotique avec option d'achat, garanties d'emprunt, avances remboursables.
Et elle suggère d'aller plus loin, en autorisant les communes à subventionner directement la construction de lieux de culte.

Des élus de tous bords y sont favorables. D'autres, je le sais, sont réticents.

Sur ce point essentiel comme sur la question de l'aménagement de « carrés confessionnels » au sein des cimetières communaux, je souhaite qu'un vrai débat ait lieu.

C'est pourquoi, comme ministre des cultes, j'adresse aujourd'hui le rapport Machelon aux responsables des grandes religions de France, ainsi qu'aux présidents des associations d'élus locaux, afin de recueillir leur point de vue.

J'entends, dans les mois qui viennent, les inviter à cet égard à un débat sans tabou."  

Que dit la Commission Machelon ?     

Cette commission de réflexion juridique sur les relations des cultes avec les pouvoirs publics, créée en octobre 2005 à l'initiative de Nicolas Sarkozy, est composée d'experts et de praticiens du droit des cultes.    

Elle aboutit à la conclusion suivante : l'évolution de la loi de 1905 sur la question du financement public des cultes est possible.    "L'interdiction de subventionner les cultes n'est pas un principe fondamental reconnu par les lois de la République". La preuve en étant les nombreuses dérogations qui y ont été apportées au cours du temps.    

Rien n'interdit donc d'autoriser les communes à subventionner les lieux de culte sur leurs territoires.   La commission préconise différentes modalités : une réforme de la loi de 1905, de nouveaux pouvoirs à inscrire dans le code général des collectivités territoriales, etc.    

L'autre point de la réflexion portait sur les carrés confessionnels dans les cimetières : le regroupement des tombes n'est pas interdit, précise le rapport.  Cependant, le droit n'autorise pas ces carrés confessionnels à  être gérés par des autorités religieuses, ni à faire l'objet d'une séparation physique du reste du cimetière. Ce serait, pour les auteurs du rapport,  entériner "l'existence d'un espace réservé d'inspiration communautaire".

 

Compte à rebours...

medium_sarkozy030.jpgNicolas Sarkozy se déclarera-t-il candidat le 4 décembre ? La question a été évoquée mardi au cours d'une réunion des principaux lieutenants du président de l'UMP destinée à établir le compte à rebours de la désignation du candidat soutenu par le parti.Seule date fixée pour l'instant : le conseil national du 16 novembre – le jour de l'élection du candidat socialiste... Cette instance fixera la date limite du dépôt des candidatures au soutien du parti. «Selon toute vraisemblance dans la première semaine de décembre», confie-t-on dans l'entourage de Sarkozy.

D'ici là, les prétendants devront recueillir les parrainages nécessaires. Viendra alors le temps de la campagne interne avant le premier tour de scrutin, entre le 1er et le 10 janvier 2007. Le deuxième tour, s'il s'avère nécessaire, se déroulerait autour du 10 janvier. Le vainqueur étant officiellement investi le jour du congrès de l'UMP, dimanche 14 janvier.

«Il est probable que l'on demandera entre soixante dix et cent signatures de membres du conseil national», confie-t-on rue La Boétie, «Nicolas Sarkozy veut éviter les candidatures fantaisistes, sans décourager les concurrents sérieux.» À ce jour, seul Rachid Kaci, ex-madeliniste, a annoncé sa candidature. Nicolas Dupont-Aignan et Christine Boutin hésitent encore à se lancer. Quant à Michèle Alliot-Marie, qui doit créer un site de soutien à sa candidature à la fin du mois, nul ne sait encore, à l'UMP, si elle souhaite tenter sa chance devant les adhérents du parti.

La candidature de Nicolas Sarkozy n'est entourée d'aucun suspense tant elle paraît «naturelle», selon l'expression favorite de son entourage. La forme de sa déclaration de candidature à la candidature, en revanche, reste à définir. Une simple lettre au président de la commission de contrôle des opérations électorales, Robert Pandraud, suffira-t-elle ? Ami de trente ans de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux précise que rien n'est tranché : «En 1974, Giscard s'est déclaré candidat depuis sa mairie, à Chamalières. Edouard Balladur a choisi de le faire depuis Matignon, et Jacques Chirac par un entretien à La Voix du Nord», note-t-il. Une chose est sûre : «Il n'enverra pas de fax à l'AFP, comme Lionel Jospin», ironise-t-il. Peut-être s'inspirera-t-il de François Mitterrand, qui s'est contenté d'une lettre au comité directeur du PS en novembre 1980, avant d'être investi en janvier 1981 par un congrès.

26.09.2006

Elle va dérouiller...

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Merci aux JeunesPop 87.

25.09.2006

Nicolas SARKOZY à Périgueux- Jeudi 12 Octobre

medium_nsarkozy_Une4.jpgNicolas SARKOZY sera présent au Parc des Expositions de Périgueux le jeudi 12 Octobre à partir de 18h00 pour une grande réunion publique.

Vous pouvez noter dès maintenant cette date.

24.09.2006

Sondage LCI - LE FIGARO

medium_justice.jpgCE N’EST pas un plébiscite, mais ça y ressemble : 77 % des Français considèrent que « la justice n’est pas assez sévère avec les jeunes délinquants ». « Un taux d’adhésion rarement atteint » selon Frédéric Dabi, directeur du département d’opinion publique de l’Ifop, qui a réalisé ce sondage après la mise en cause des juges par Nicolas Sarkozy.

Dans le classement des personnalités les plus crédibles en matière de lutte contre l’insécurité, le ministre de l’Intérieur a toujours bénéficié d’une avance confortable sur ses rivaux. Là, il les sème : 53 % des électeurs lui font confiance dans ce domaine, contre 16 % à Ségolène Royal, 8 % à Lionel Jospin et 7 % seulement à Jean-Marie Le Pen. L’avantage pris dans ce domaine par Nicolas Sarkozy sur la favorite socialiste et sur le chef du FN paraît d’autant plus décisif qu’il les devance l’une et l’autre dans les couches populaires.

Deux employés sur trois (67%), qui sont les plus nombreux dans cette catégorie sociale, estiment que Sarkozy est le plus apte à lutter contre l’insécurité, contre 17 % à Royal. La présidentiable socialiste ne comble pas son retard chez les artisans et les commerçants, ni chez les ouvriers, où 13 % des sondés font confiance à Royal, contre 50 % à Sarkozy. « L’adhésion massive de ces catégories au message de Sarkozy est une des caractéristiques de sa structure de popularité », souligne Frédéric Dabi. C’est aussi une preuve que les efforts du chef de l’UMP en direction d’un électorat où la gauche était traditionnellement majoritaire portent leurs fruits, au moins dans ce domaine.

« Sarkozy fait bouger les lignes »

Toujours selon Frédéric Dabi, ces résultats démontrent que « Sarkozy fait bouger les lignes », autrement dit qu’il est parvenu à transcender le clivage droite-gauche en matière de sécurité. Le phénomène est particulièrement flagrant dans les réactions des Français aux propositions du chef de l’UMP. 88 % d’entre eux l’approuvent quand il suggère d’infliger une peine plancher automatique aux multirécidivistes à chaque nouvelle infraction. 74 % estiment qu’il faut donner plus de pouvoir à la police pour rétablir l’ordre dans les cités. Voilà qui devrait fournir matière à réflexion à la gauche, à deux mois de l’ouverture à l’Assemblée du débat sur le projet de prévention de la délinquance. D’autant que 60 % des sondés souhaitent que la justice traite de la même façon les délinquants mineurs et les majeurs.

Détail encore plus troublant : 74 % des 18-24 ans trouvent que « la justice n’est pas assez sévère avec les jeunes délinquants ». Même s’il y a forcément un décalage entre les réponses théoriques et la réalité des comportements, l’évolution des mentalités est incontestable

Le Figaro – 23.09.2006

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